Une journée de réflexion sur le VIH/Sida a été organisée mercredi 1er décembre 2021 à Butembo, par le Groupe d’Association de Défense des Droits de l’Homme et de la Paix (GADHOP), en collaboration avec l’organisation, Femmes Engagées pour la Promotion de la Santé Intégrale (FEPSI).

Elle a été organisée en marge de la journée mondiale de lutte contre le VIH/SIDA, célébrée chaque le 1er décembre de l’année. Au cours cette activité, plusieurs thèmes ont été développés.

Dans son exposé axé sur la sensibilisation des personnes vivant avec le VIH/SIDA, Mbusa Tsalumbo Dany a fait savoir que cette couche de la population est aussi utile dans la société malgré leur état de santé.

« On a été avec les PVVIH (Personne Vivant avec VIH). Nous les formons par rapport à la manière de se prendre dans la communauté. Nous leurs avons dit qu’elles sont également importantes dans la communauté et qu’elles sont capables de quelque chose malgré leur état », a-t-il sensibilisé.

De son côté, Marie Kafanya, secrétaire exécutive de l’ONG FEPSI a révélé que cette période caractérisée par l’épidémie d’Ebola et la pandémie de Covid-19 impacterait négativement sur la lutte contre le VIH dans la région.

« Avec la maladie à virus Ebola, nous avons eu un sérieux problème. Parce que la plupart de nos malades ont dû interrompre le traitement. Ils ne voulaient plus se présenter même à la structure croyant qu’étant malades, ils seront orientés au CTE (Centre de Traitement Ebola). Également avec Covid-19, il y a eu beaucoup d’abandons. Mais, c’est moins que pendant la période de MVE », a-t-elle déclaré.

Marie Kafanya a ajouté que l’âge des personnes testées positives au VIH varie ce dernier temps, entre 15 et 25 ans. D’où, son appel à la communauté à adopter un comportement responsable pour se prévenir contre cette pandémie.

Cette journée a été célébrée sous le thème, au niveau national, « Mettre fin aux inégalités, mettre fin au Sida et mettre fin aux pandémies ».

La Rédaction