En séjour de travail à Kinshasa, la coordinatrice de l’Association des Mamans Engagées pour l’autoprise en charge et le Développement (AMEAD), a été reçue en audience par l’ambassadeur de la Suède accrédité en RDC, vendredi 20 Mai 2022.

Les échanges entre Joséphine Sauda Kahongya et Henric Rasbrant ont porté sur « la femme comme facteur du développement durable par la protection de son environnement et son autonomisation ».

Une rencontre organisée en prélude de la conférence internationale sur l’environnement, qui se tiendra à Stockholm, en Suède, sous le thème « Stockholm+50 : une planète saine pour la prospérité de toutes et tous, notre responsabilité, notre chance ».

L’ambassadeur Suédois a expliqué l’importance du multilatéralisme pour la lutte contre la triple crise planétaire de la terre : du climat, de la nature et de la pollution. Cet événement du mois de juin auquel la coordinatrice de l’AMEAD est conviée, vise à servir de tremplin pour accélérer la mise en œuvre de la décennie d’actions des Nations-Unies.

« C’est dans le but d’atteindre les objectifs de développement durable, y compris le programme de développement durable à l’horizon 2030, et à encourager l’adoption des plans de redressement écologiques à la suite de la Covid-19 », a fait savoir Henric Rasbrant.

De son côté, la patronne de l’AMEAD a souligné que l’on ne peut en aucun cas accéder à un environnement stable et durable sans penser aux souffrances des marginalisés, des sans emplois et de toutes les catégories des exclus. Elle a ainsi fait allusion à la province du Nord-Kivu où un environnement stable ne peut être envisagé que si le climat de paix règne car « c’est la paix d’abord et d’autres facteurs s’en suivent ».

Enfin, Sauda Kahongya a plaidé pour une lutte d’ensemble, l’homme et la femme en faveur de la stabilité sociale.

La Rédaction