Intervenant au panel sur l’état de la région Afrique en matière des politiques publiques pour la croissance des industries et la création d’emplois, le Ministre du Commerce Extérieur de la RDC a plaidé pour des actions concrètes pour le développement industriel africain.
par la Rédaction/RTVH
Ce panel a été organisé vendredi 17 Avril à Washington, aux États-Unis d’Amérique, en marge des réunions de printemps du Groupe de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International. Aux côtés de quatre autres panélistes, le Ministre Julien Paluku Kahongya a expliqué les défis de la non croissance industrielle et de la création d’emplois du continent.
A l’en croire, la transformation économique du continent africain repose sur « l’économie d’exportation des matières premières brutes ». Face à cette réalité, il a encouragé les pays africains à miser sur l’intégration focalisée sur le développement des chaînes de valeur régionales, en mettant en place des politiques publiques sur la « réduction des barrières et l’incitation industrielle ».

Pour y parvenir, le Ministre congolais du Commerce Extérieur a évoqué comme préalables, la modernisation des infrastructures et corridors de transport pour faciliter les échanges et réduire les coûts logistiques ainsi que la construction des infrastructures énergétiques.
« Le troisième pilier c’est la digitalisation. Pour que le continent africain puisse améliorer les conditions de vie de ses populations, il faut accroître la traçabilité et digitaliser toutes les procédures douanières pour lutter contre la corruption », a-t-il ajouté.
À l’occasion, Julien Paluku a insisté sur la volonté politique qui devrait animer les dirigeants africains afin de faire sortir leurs pays de la pauvreté. Au cours de ce panel, la RDC a proposé la mise en place des fonds de garantie et des programmes d’assistance technique pour renforcer le tissu économique local.










Nous encourageons notre Ministre du Commerce extérieur J.paluku pour ses efforts,il est vraiment à la hauteur de ses responsabilités, l’homme qu’il faut à la place qu’il faut