Des autorités administratives, leaders communautaires et des représentants des organisations de la société civile de Butembo, ont été sensibilisés, lundi 29 décembre 2025 sur la lutte contre les Violences Basées sur le Genre (VBG), à travers le numérique. Une sensibilisation menée au cours d’un atelier de formation organisé à leur intention, par l’OrganisationbNon Gouvernementale (ONG), Heal Africa.
Par Nelson Rafiki
À en croire Josias Luhemba, chargé du suivi et évaluation des projets chez Heal Africa, cette activité avait pour objectif de sensibiliser sur les conséquences négatives des probables cas de VBG, tout au long de l’exécution du projet de bitumage de la route Kanyabayonga-Butembo, en province du Nord-Kivu.
« On s’est allié au thème, comment prévenir les violences sexuelles liées au numérique. Dans le contexte du projet Pact, nous avons engagé des ouvriers qui utilisent des téléphones dotés de la nouvelle technologie d’information et de communication. Donc, on devrait échanger avec nos leaders pour qu’ils comprennent comment nous sommes en train de vulgariser le message aux ouvriers et à la communauté, en vue d’atténuer le risque des VBG liées aux NTIC », fait-il savoir.
Pendant cette séance, il a été également question de briefer les participants sur les activités menées contre ces violences dans le cadre du projet “Pact” (bitumage de la route Butembo-Kanyabayonga). À leur tour, les participants ont promis d’aller vulgariser le message auprès des membres de la communauté sur les conséquences fâcheuses des violences basées sur le genre chez les ouvriers et sur le même projet.
« Je vais sensibiliser des femmes pour éviter qu’elles ne tombent dans le risque des violences basées sur le genre, comme le harcèlement sexuel. L’objectif est qu’elles participent au projet Pact », promet Jeanine Mali de la structure Femme leader pour le progrès de la jeune-fille.
Ouvrant et clôturant l’atelier au nom de l’autorité urbaine, Odile Dibi Mabanza, cheffe de bureau du genre, famille et enfant, appelle toute la communauté à soutenir ce projet en s’abstenant contre toute forme des VBG.
De son côté, l’ONG Heal Africa dit avoir inscrit l’activité du jour dans le cadre de la clôture de la campagne des 16 jours d’activisme de lutte contre les violences basées sur le genre, à travers le numérique.









