Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo, à travers son Ministère du Commerce Extérieur, poursuit le renforcement des capacités des intervenants dans les secteurs public-privé, en matière des normes des produits agricoles dont le café, le cacao et les épices.
par la Rédaction/RTVH
Dans le but de tirer profit du partenariat commercial entre la RDC et le Royaume-Uni lancé en 2025, des panels sur les exigences des marchés mondiaux ont été organisés, jeudi à Kinshasa. Ils ont réuni des producteurs, exportateurs, délégués de la Fédération des Entreprises du Congo, acteurs de la société civile, experts des Ministères du Commerce Extérieur, de l’Agriculture et Sécurité Alimentaire ainsi que ceux de l’Office Congolais de Contrôle (OCC) et de l’Office National des Produits Agricoles du Congo (ONAPAC).
Au cours de ces travaux, le Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku Kahongya a indiqué que l’accès des produits made in DRC sur le marché international reste conditionné par le respect de la qualité et de la conformité.
« Les programmes de partenariats commerciaux du Royaume-Uni mis en oeuvre par le Centre du Commerce Extérieur ainsi que les programmes de partenariat sur les normes, constituent des leviers essentiels pour renforcer la compétitivité de notre économie, améliorer l’environnement des affaires et faciliter l’accès de nos produits aux marchés internationaux. Notamment, le Royaume-Uni et toute l’Union européenne », a-t-il expliqué.

Pour l’ambassadrice du Royaume-Uni accréditée en RDC, le respect des normes renforce la confiance des acheteurs internationaux. Alyson King a reconnu les efforts du Gouvernement congolais ayant abouti au renforcement des Comités nationaux en matière des normes sanitaires et phytosanitaires ainsi que des Obstacles Techniques au Commerce et Codex Alimentarius.
« Ces structures sont essentielles pour développer les exportations des produits à forte valeur ajoutée comme le chocolat », a-t-elle déclaré.
La formation sur les normes a été également organisée à Kasindi-Lubiriha au Nord-Kivu, à Mahagi dans l’Ituri et à Kasumbalesa dans le Haut-Katanga.









