Le deuxième congrès de l’Union Sacrée de la Nation (USN) s’est tenu, samedi 30 Août 2025 à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo (RDC). Une messe politique organisée sous le thème, « tous unis, écrivons l’histoire glorieuse de notre pays avec le Président Félix Tshisekedi Tshilombo et l’Union Sacrée de la Nation ».
Par Martin Leku
Ce congrès a réuni toutes les grandes figures de la famille politique du Chef de l’Etat dont les membres du présidium, au centre culturel et artistique de Kinshasa. Les travaux ont été présidés par Félix Tshisekedi, autorité morale de cette plate-forme politique.
Les participants ont procédé à l’adoption de la charte et du règlement d’ordre intérieur de cette coalition politique au pouvoir. Dans son discours, le Président de la République a réaffirmé sa détermination de faire de l’Union Sacrée de la Nation, « une grande machine politique pour gagner la confiance des congolais, grâce au courage, à la bonne volonté et la détermination des membres ».
À l’occasion, Félix Tshisekedi a affirmé son attachement au dialogue entre filles et fils de la République Démocratique du Congo qui, selon lui devrait se tenir exclusivement sur le sol congolais.
« Je suis un homme de dialogue, cet instrument pour rassembler les Congolais et les réunir autour d’un idéal commun », a-t-il déclaré.
Julien Paluku Kahongya, autorité morale du regroupement politique, Alliance Bloc 50 (AB/50) et du parti politique, Bloc Uni pour la Renaissance et l’Emergence du Congo (BUREC), fait partie des membres du présidium de l’Union Sacrée de la Nation qui ont activement participé à ces assises. Tout en saluant la tenue de ce deuxième congrès, il a expliqué que l’objectif de l’USN est de créer une véritable force politique qui va conserver le pouvoir de façon permanente, afin d’assurer la continuité de l’action publique.
« Cela permet d’éviter la TABLE RASE à chaque avènement au pouvoir des éléments qui ne font pas partie du système politique. C’est en craignant l’éternel recommencement que l’Afrique du Sud et la Tanzanie ont réussi à stabiliser leurs systèmes autour de l’ANC ( African National Congress) et de la CCM ( Chama Cha Mapinduzi) », a-t-il écrit sur sa page X.









