Au total, mille trois cent vingt-deux (1322) personnes sont mortes dans des camps de déplacés depuis la résurgence de la rébellion du Mouvement du 23 Mars (M23) soutenue par l’armée rwandaise, en province du Nord-Kivu, dans l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC).
Révélation faite, vendredi 2 août 2024 en marge de la commémoration du deuxième anniversaire du genocide congolais, au cimetière GENOCOST à Kibati, territoire de Nyiragongo. Ces personnes sont mortes à la suite des mauvaises conditions de vie, pour les unes, et des bombardements du M23, pour d’autres.
« Les conditions humaines ne sont pas respectées dans des sites de déplacés. On mange mal, on boit mal, on dort mal. Suite à cela, nous avons enterré 1 322 personnes dont certaines ont été tuées par des bombes lancées aveuglément par le M23 dans les sites de déplacés », révèle Mulengera Faustin, représentant des victimes de la guerre du M23.
Ce même vendredi, sept (7) personnes tuées lors des affrontements à Bweremana, en territoire de Masisi, ont été inhumées au cimetière de GENOCOST. Une cérémonie présidée par le Ministre des mines Kizito Pakabomba, représentant du Gouvernement de la RDC.
Par Mumbere Patrick Syaluha, Goma
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