Instituée en Mai 2025 par l’Eglise catholique, la journée nationale de la paix est célébrée ce dimanche 21 septembre pour la première fois en République Démocratique du Congo. À l’occasion, l’Évêque du diocèse de Butembo-Beni interpelle les auteurs des massacres de civils au Nord-Kivu et en Ituri, sur la sacralité de la vie humaine.
Par Martin Leku
Monseigneur Sikuli Paluku Melchisédech s’est adressé à la communauté tant nationale qu’internationale dans une interview accordée à la presse de Butembo, au sortir de la messe qu’il a dite à la paroisse universitaire Saint Cyrille d’Alexandrie. Il a déclaré que le sens de cette journée s’inscrit dans le cadre de l’interpellation de tous ceux qui enfreignent les droits humains dans l’Est de la RDC.
« Interpeller tous ceux qui mettent à mal nos aspirations de la paix, pour qu’ils s’arrêtent et cessent de tuer et d’enfreindre les droits humains. Parce qu’ils ont été créés comme nous à l’image et à la ressemblance de Dieu. Ils doivent comprendre que ce n’est pas bon d’attenter à la vie de l’homme et de multiplier les violences », conscientise l’ordinaire du lieu.
S’adressant aux jeunes congolais, il les a invités à apprendre les valeurs républicaines du pays, pour être les artisans de paix.
Par ailleurs, Mgr Sikuli Paluku Melchisédech a réitéré son soutien au dialogue entre les parties en conflits et l’inclusion d’autres acteurs indirects dans ce processus pour répondre aux aspirations des congolais à la paix.









