Le parti politique Bloc Uni pour la Renaissance et l’Emergence du Congo (BUREC) condamne les massacres des civils perpétrés par les combattants d’Allied Democratic Forces (ADF), dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, à l’Est de la RDC.
par la Rédaction/RTVH
Dans un message de compassion signé jeudi 20 novembre 2025 par son Président National, Jean-Marie Kasereka Katokolyo, le BUREC se dit consterné par la récurrence des attaques terroristes contre des objectifs civils. Il cite entre autres le massacre perpétré au centre de santé de référence de Byambwe, sur l’axe Butembo-Mangurejipa, dans le territoire de Lubero.
Il y a une semaine, les ADF ont tué au moins 29 personnes dont des femmes et des enfants dans cette structure sanitaire. Le BUREC qualifie cette attaque de « cruauté indescriptible », visant des femmes ayant donné la vie et le personnel soignant.
« Cet acte constitue une atteinte grave à l’humanité et une offense insupportable à notre conscience collective. Malheureusement, ces mêmes renégats des terroristes ADF continuent de perpétrer plusieurs autres massacrés, sur l’axe Vuyinga et Kasiyiro en territoire de Lubero », note ce document.
Cette formation politique rappelle que ces tueries des civils s’ajoutent à d’autres commises par ce groupe terroriste dans le territoire de Beni, en province du Nord-Kivu et dans les territoires de Mambasa et Irumu, en province de l’Ituri.
Compatissant avec les victimes de ces atrocités, le BUREC encourage les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) à redoubler de vigilance et d’engagement afin de mettre définitivement fin à cette violence inouïe. Il invite également le Gouvernement à renforcer l’appui nécessaire pour éradiquer cette menace.
La MONUSCO condamne également ces attaques des ADF. Dans un communiqué de presse vendredi 21 novembre 2025, elle parle de 89 personnes atrocement tuées en localités de Byambwe, Mabiango, Tunarudi, Sambalysa, Thucha et Butsili, en territoire de Lubero. La mission onusienne appelle à l’ouverture des enquêtes indépendantes et réaffirme son engagement à protéger des civils des zones touchées.









