Le 1er Mai de chaque année marque la journée mondiale du travail. Elle est déclarée fériée, mais payée pour tous les employés en République Démocratique du Congo.
Par la Rédaction/RTVH
Des travailleurs interrogés en ville de Beni, dans la province du Nord-Kivu, affirment qu’au-delà de l’aspect festif, cette journée est un moment de réflexion sur les conditions de travail de certains professionnels, sur le plan hygiène et sécurité.
« Chaque matin, je commence toujours par l’assainissement de mon lieu de travail. Je porte le cache-nez et la toque de service pour satisfaire les clients dans un environnement sain », témoigne un employé d’une alimentation.
Joël Mundo, enseignant du cours de l’hygiène et sécurité du travail, parle d’une obligation pour les employeurs d’assurer des bonnes conditions aux travailleurs.
L’accès à l’emploi est extrêmement difficile en RDC. L’Institut national de la statistique (INS) décrit une pauvreté généralisée. Selon le rapport d’une enquête menée à Kinshasa entre 2024 et 2025 par l’INS, le chômage dépasse 50 % de la population congolaise.
Le syndicaliste Edison Kabwana Mapendo, explique cette problématique par des inégalités sociales liées à l’accès à l’emploi en RDC et des conditions de travail précaires, qui ne correspondent pas à la réalité vécue par les travailleurs.








